Montréal, vendredi le 16 septembre 2005
Destinataire : Membres Section Locale
84Q
Objet
: Mise au point
concernant la dépêche du domicile. ( DDD )
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Confrères, consurs,
La section locale était informée
cette semaine par lentremise de certain dentre vous, que la compagnie en
loccurrence Marc Bouvier avait décidé de mettre fin au DDD pour certains techniciens. Tout ceci selon les propos de lemployeur à la demande
du syndicat. Je tiens ici à clarifier cette information erronée, depuis son introduction
en 1991 le volet DDD a toujours été source de conflits entre le syndicat et
lemployeur. Tout ceci principalement causé par une mésintelligence des parties sur
linterprétation de la lettre dentente. Au cours des années et des
conventions qui suivirent rien ne fut clarifier faisant en sorte que la situation perdure.
Au printemps 2005 lemployeur
entreprirent des démarches auprès du syndicat national dans le but de clarifier la
situation concernant le DDD. Suite à ceci un sous-comité paritaire fut mis sur pied dans
le but dentamer des discussions et den arriver à une entente satisfaisante
pour les deux parties. Cette nouvelle entente aurait bien entendu comme prémisse la
lettre dentente existante dans la convention collective actuelle.
Plusieurs réunions eurent lieu au
printemps 2005 sans toutefois pouvoir finaliser le dossier, dun commun accord les
membres du comité sétaient entendus sur une pause estivale pour la période des
vacances et dune reprise des discussions à la rentré. Dès le départ le syndicat
avait émis que tout au long du processus et ce jusquà ce quon en arrive à
une entente acceptable pour les deux parties, rien ne serait entrepris par
lemployeur dans le but de modifier les ententes existantes. Jusquà ce jour
lemployeur na daucune façon signifiée au syndicat son intention de
poursuivre les discussions sur le sujet.
En conclusion, la prétention de
lemployeur à leffet que certaines ententes DDD actuelles seront révoquées
est une décision unilatérale sans consultations avec les instances syndicales
concernées. Pour ce qui est de la période octroyée par lemployeur pour selon leur
terme ( régulariser la situation ) et ainsi
tout à coup respecter la lettre dentente quils interprétaient dune
toute autre façon auparavant, est encore une fois une décision unilatérale sans
consultations avec les instances syndicales.
Toutefois si lun dentre
vous par le fait même était confronté à une situation ambiguë nhésiter pas à
communiquer avec nous.
Syndicalement,
Alain Paradis
Vice-président SL 84Q